Archive pour octobre 2008

Du web, mais encore ?

Publié dans le 30 octobre 2008 | 3 commentaires »

Attention, ce billet est loin d’être fini ! Je me concentre sur la partie services web.

TorrentFlux est un un frontend, développé en PHP, pour BitTornado. Il va vous permettre de centraliser vos téléchargements par BitTorrent, via une interface Web.

Pour l’installer, rendez-vous sur la page de téléchargement chez Debian puis choisissez le miroir le plus proche de chez vous. La méthode la plus rapide pour ceci est de télécharger le paquet avec wget directement depuis votre serveur :

ssh 192.168.1.2
wget http://ftp.fr.debian.org/debian/pool/main/t/torrentflux/torrentflux_2.4-3_all.deb

Une fois sur le disque, installez-le grace à dpkg :

sudo dpkg -i torrentflux_2.4-1_all.deb

Des dépendances sont certainement manquantes : dpkg vous les liste, et vous n’avez plus qu’à les installer avec apt-get - par exemple, si bittornado n’est pas encore installé :

sudo apt-get install bittornado

L’installation de TorrentFlux devrait se poursuivre d’elle-même au moment de la configuration des nouveaux paquets ;) .

Pour y accéder, créez un lien symbolique dans le répertoire public vers le répertoire d’installation de TorrentFlux, et le tour est joué !

sudo ln -s /usr/share/torrentflux /var/www/torrentflux

C’est magique.

World of Goo

Publié dans le 29 octobre 2008 | 5 commentaires »

If you can see this, then you might need a Flash Player upgrade or you need to install Flash Player if it's missing. Get Flash Player from Adobe.

Ce n’est pas sans émotion que j’ai fini ce jeu qui restera dans les annales (en tout cas les miennes), parce qu’il est la preuve que, d’une part, développer le CryEngine 12 pour faire un jeu magnifique n’est pas nécessairement indispensable, et que d’autre part, les autres développeurs ne mettent pas assez l’accent sur la physique qui, au centre de WOG, est absolument jouissive :) !

Vous pourrez constater en regardant la vidéo ci-dessous l’inspiration artistique des 2D Boys. Tim Burton est à mon avis passé par là, et ce n’est pas pour nous déplaire.

Du point de vue de la difficulté, il faut savoir que certains niveaux sont réellement tordus, mais rarement frustrants, et c’est là le tour de force que les développeurs ont accompli : ces petites billes de goudron sont tellement mignonnes qu’il est impossible de ne pas compatir en les voyant mollement et inévitablement tomber dans le vide ou venir éclater contre les pièges au mur. Autant les Lemmings étaient demeurés et déclenchaient parfois chez le joueur des pulsions meurtrières, autant les Goos sont obéissants et irréprochables dans leur comportement : si vous perdez, ne vous en prenez qu’à vous-même !

Ce studio de développement indépendant m’a prouvé qu’il était encore possible, aujourd’hui, de faire d’un jeu vidéo une oeuvre d’art. Et il était temps ;) .

C is for cookie

Publié dans le 29 octobre 2008 | 3 commentaires »

If you can see this, then you might need a Flash Player upgrade or you need to install Flash Player if it's missing. Get Flash Player from Adobe.

Everybody dies

Publié dans , le 18 octobre 2008 | Aucun commentaire »

Everybody dies, et c’est précisément de cela dont il est question dans Defcon. Vous avez aimé Risk ? Vous adorerez ce wargame à la sauce conflit thermonucléaire international.

Dans Defcon, vous incarnez (certainement) un général de l’armée ou (plus vraisemblablement) un malade mental qui aurait obtenu les codes d’accès au gros bouton rouge. Qu’importe : vous allez pouvoir mettre une branlée atomique à ces pourritures communistes de Russes, et rien que pour ça, le jeu vaut bien ses 13,30€ !

Arc-en-ciel thermonucléaire
(ceci n’est pas un arc-en-ciel)

“Defcon”, c’est la contraction trop classe de DEFense et CONdition, “désignant le niveau d’alerte militaire des forces armées des États-Unis” (c’est pas moi qui l’ai dit). Dans le jeu, comme chez nos amis les hamburgers, il existe cinq niveaux d’alerte Defcon, allant de 5 à 1 : à cinq, c’est la branlette générale, on positionne ses silos à missiles, on met en place une surveillance radar, quelques porte-avions et tout roule. À quatre, toujours rien, mis à part que les ennemis sont visibles sur la carte, pour peine qu’ils aient atteint le champ d’action de vos radars. À trois, ça commence à chauffer : les attaques aériennes et navales sont autorisées, la chasse aux sous-marins nucléaires commence. Vient le niveau d’alerte deux, où la pression est à son apogée : on se prépare à l’attaque et on met ses lunettes de soleil…

Et boum. Defcon 1. LAUNCH DETECTED. Moscou, rayée de la carte. Bien fait.

Je vous conseille très fortement de le télécharger, puisque la “démo” est en fait une version limitée du jeu complet (60Mo). Si le jeu vous plait, vous pourrez à n’importe quel moment évoluer vers la version complète, en payant pour une clef d’activation. N’oubliez pas de passer par la case tutoriel, sans quoi vous n’arriverez strictement à rien. Mais une fois le jeu en main, croyez-moi : vous ne serez pas déçu(e) ;) .

To be continued (Màj)

Publié dans , le 15 octobre 2008 | 7 commentaires »

Màj : Ça y est ! doneed.net est à présent hébergé chez TuxFamily ;) .

Bonjour Vincent,

Votre demande pour un Groupe (doneed) sur TuxFamily.org a été acceptée.
Veuillez patienter pendant la création de l’objet.

Cordialement,
L’équipe de modération

Administrer la machine à distance

Publié dans le 12 octobre 2008 | 1 commentaire »

Que ce soit en local ou à distance, vous aurez besoin d’utiliser SSH pour accéder à un shell sur votre serveur sans avoir à intervenir physiquement sur celui-ci (j’entends par là lui adjoindre un écran et un clavier). SSH est très simple d’utilisation et, grâce à lui, vous allez pouvoir planquer votre machine dans un placard et… L’oublier !

Commençons par installer le daemon SSH sur le serveur, puis un client quelconque sur les autres postes.

Sur le serveur, tout simplement :

sudo apt-get install ssh

Une fois l’installation effectuée, les clefs RSA sont générées et votre shell distant est prêt à l’emploi :) . Il va maintenant falloir se connecter à votre machine grâce à SSH, et pour cela, tous les postes clients devront utiliser un client : sous GNU/Linux, openssh (le paquet s’appelle bien souvent “ssh” ou “openssh-client”), sous Windows, PuTTY.

La syntaxe de connexion est très simple, voyez par vous-même :

ssh nomdutilisateur@adresse.du.serveur

Dans notre cas, cela donnerait :

ssh addikt1ve@192.168.1.25

Si tout se passe bien, on vous demande d’accepter la transmission des certificats de sécurité. Tapez “yes” en toutes lettres puis confirmez avec Entrée, et enfin entrez votre mot de passe.

Vous êtes à présent connecté(e) de façon sécurisé à votre serveur :) !

Avant la connexion, SSH vous demande votre mot de passe. Pour changer le texte de base, il vous faut décommenter une ligne dans le fichier /etc/ssh/sshd_config :

#MaxStartups 10:30:60
#Banner /etc/issue.net

Supprimez le symbole dièse # devant Banner, modifiez à votre guise /etc/issue.net, puis relancez sshd :

sudo /etc/init.d/ssh restart

Le tour est joué !

… Mais ce n’est pas fini. Vous voudriez à présent modifier le message d’accueil lancé par SSH après la connexion. Pourquoi pas :D !

Il va vous falloir modifier de la même façon trois fichiers différents :

  • /etc/motd
  • /etc/motd.tail
  • /usr/share/base-files/motd

Vous pourriez y inscrire le nom de votre machine en ASCII art par exemple, en utilisant un générateur.

Les services pour un serveur Web

Publié dans le 12 octobre 2008 | 1 commentaire »

Pour monter un serveur digne de ce nom, une solution LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP/Perl/Python) ne serait pas de refus !

Apache est le serveur HTTP le plus connu et le plus utilisé dans le monde. On lui reconnait quelques concurrent sérieux tels que lighttpd, dont je parlerai peut-être dans les annexes du tutoriel.

Pour rester simple, Apache gère les connexions entre serveur et clients sur le port 80. … Comment ça, j’ai dit “pour rester simple” :D ? Ce que vous devez retenir : Apache affiche les pages web de votre serveur. Mmh, c’est plus clair, non ?

Puisqu’il faut un début à tout, il est temps de l’installer :

sudo apt-get install apache2 apache2-doc

Apache vient se loger dans votre système. Allez-y, essayez en vous rendant à l’adresse IP de votre serveur dans votre navigateur. It works!

Tout cela est bien joli, mais que ferait-on sans PHP, Python, Perl ou bien Ruby ? Rien :D !

sudo apt-get install php5 libapache2-mod-php5
sudo apt-get install python libapache2-mod-python
sudo apt-get install perl libapache2-mod-perl2
sudo apt-get install ruby libapache2-mod-ruby

Sachez que vos pages web sont stockées dans /var/www et que vous pouvez modifier cela dans le fichier de configuration /etc/apache2/apache2.conf.

Vous voilà l’heureux possesseur d’un serveur web pouvant expoiter quatre langages de programmation. Mais ce n’est pas tout. Vous allez avoir besoin de quelques bases de données, et pour ça, MySQL fera très bien l’affaire. C’est un SGBD extrêmement connu et performant. Installons-le :

sudo apt-get install mysql-server php5-mysql

Pour pouvoir administrer vos bases de données à partir d’un navigateur, il est indispensable d’installer phpMyAdmin :

sudo apt-get install phpmyadmin

Vous pouvez dès à présent y accéder à l’adresse http://votreserveur/phpmyadmin.

Lancez à présent le script de sécurisation de MySQL :

sudo mysql_secure_installation

Globalement, répondez “y” à toutes les questions et définissez un nouveau mot de passe root pour MySQL.

Enfin, pour simplifier les transferts de fichiers depuis les postes clients vers le serveur et vice versa, le FTP semble être la solution la plus simple. Nous allons donc installer un serveur FTP des plus répandus et simples d’utilisation, j’ai nommé proftpd !

À l’attaque :

sudo apt-get install proftpd

Une fois installé, vous pouvez jeter un coup d’oeil au fichier de configuration /etc/proftpd/proftpd.conf ; cependant, sachez que chaque utilisateur ayant un compte sur le serveur pourra accéder à son répertoire personnel via FTP avec son nom d’utilisateur et son mot de passe. Consultez les annexes pour l’utilisation du répertoire ~/public_html, qui permet à chaque utilisateur de publier ses pages.

J’en prendrai pour X billets

Publié dans le 12 octobre 2008 | 15 commentaires »

(où X est le nombre final de billets qui composeront ce gros howto bien indigeste)

Le Site du Zéro ayant refusé ce tutoriel, je le publie sur mon blog, puisque, hein, après tout, je les emmerde, moi. Mais au fait, de quoi parle-t-on ? De mon tout dernier howto, j’ai nommé :

Votre serveur dédié sous GNU/Linux de A à Z

Pour le moment c’est un peu fade, je n’ai fait que transférer le contenu textuel ; j’ajouterai des images et plein de fioritures top-kikoo sous peu. Les prochaines parties viendront assez vite, puisque déjà rédigées.

Ci-contre, ce que vous tenterez par tous les moyens de cacher une fois votre serveur installé. Bonne chance.

Ah, et surtout, n’hésitez pas à faire tourner le lien. C’est aussi un défi personnel de montrer qu’aujourd’hui, on peut publier un tutoriel francophone sans passer par le SDZ.

Rhô et puis, allez, comme je suis un peu foufou aujourd’hui, j’ai même tripoté mon style.css, tiens : ce sera un peu plus lisible maintenant ;) .

Un système d’exploitation

Publié dans le 12 octobre 2008 | 1 commentaire »

Debian pour son serveur

Debian est extrêmement réputée pour sa stabilité et sa fiabilité, d’où le choix inévitable pour mon premier serveur. Notez que mon second serveur est, quant à lui, sous Arch Linux, que je préfère de loin à Debian. Toutefois, le nombre hallucinant de tutoriels et autres trucs et astuces que vous pourrez pêcher sur le net me pousse à livrer ce guide pour Debian. Vous verrez : c’est un excellent choix :) .

Commençons par télécharger l’image minimale dite “netinst” d’installation par le réseau. Pour ceci, rendez-vous sur la page de téléchargement et choisissez l’architecture qui correspond à votre processeur. À vrai dire, si vous utilisez un processeur Intel ou AMD, même 64 bits, choisissez i386.

Quelques minutes plus tard, vous avez gravé l’image sur un disque et vous pouvez faire booter votre machine dessus. C’est certainement la dernière fois que vous voyez un lecteur CD branché à votre serveur, et c’est l’occasion de prendre une petite photo souvenir, mmh :D ?

Il est à présent temps de procéder à l’installation de Debian sur votre serveur. À vrai dire, celle-ci est très simple et le seul moment de solitude que vous pourriez ressentir se situe à l’étape du partitionnement.

Pour bien faire les choses, la meilleure solution serait d’installer deux disques durs dans la machine : le premier, de faible capacité, pour le système (partition racine / et swap), et le second pour les données (/home, /etc, /usr, /srv, que sais-je !).

Vous trouverez un tutoriel exhaustif couvrant toutes les étapes de l’installation du système à cette adresse : Formation Debian ;) .

Déploiement de la configuration

Vous y êtes. Après un long périple, vous avez finalement installé Debian puis débranché le lecteur CD et remonté votre bécane. On va commencer à configurer Debian sans rentrer dans les détails. Bien évidemment, toutes les commandes, sauf si le contraire est précisé, doivent être exécutées en tant que root.

Réseau

La base de la configuration réseau pour un serveur est de lui attribuer une IP fixe. Imaginons que votre routeur (Neufbox, Livebox, Netgear, D-Link ou autre) a l’IP 192.168.1.1 et que vous voulez que votre serveur soit au 192.168.1.2, l’interface utilisée étant eth0, voici à quoi devrait ressembler votre fichier /etc/network/interfaces (pour le modifier, utilisez l’éditeur de texte nano) :

# The loopback network interface
auto lo
iface lo inet loopback

# The primary network interface (static)
auto eth0
iface eth0 inet static
gateway 192.168.1.1
address 192.168.1.2
netmask 255.255.255.0

Prenez en compte ces modifications en relançant le service networking :

/etc/init.d/networking restart

Et hop, votre nouvelle IP fixe est en place ;) ! Notez que vous pouvez également attribuer une adresse statique dans l’interface d’administration de votre routeur, du côté du DHCP. Cela se fait grâce à l’adresse MAC de votre carte réseau, que vous trouverez grâce à un ifconfig bien placé :

eth0 Link encap:Ethernet HWaddr 00:0X:00:0X:0X:00

Ajout d’utilisateurs

Je vous recommande d’ajouter un utilisateur sur votre machine, ce sera utile dans bien des cas (en effet, utiliser le compte root pour lancer MPD par exemple, c’est mal), utilisez cette commande :

adduser nomdutilisateur

L’utilisateur est créé, ainsi que son répertoire personnel dans /home. Effets garantis :D !

sudo, ou comment simplifier les tâches d’administration

Vous avez envie de donner un accès root à un de vos utilisateurs, sans pour autant pousser votre confiance jusqu’à lui transmettre le mot de passe root ? C’est bien :P . Mais comment faire dans ce cas-là… ?

sudo make me a sandwich

Vous l’aurez compris, il va falloir utiliser sudo. En tant que root, installez-le :

apt-get install sudo

À présent, éditez le fichier de configuration /etc/sudoers pour définir, utilisateur par utilisateur, qui pourra ou ne pourra pas utiliser sudo. Pour l’éditer, vous devrez utiliser visudo en tant que root :

visudo -f /etc/sudoers

Voilà à quoi ressemble la fin du fichier chez moi :

# User privilege specification
root ALL=(ALL) ALL
addikt1ve ALL=(ALL) ALL
piero ALL=(ALL) ALL

Les utilisateurs “addikt1ve” et “piero” ont donc accès à l’intégralité des fonctions d’administration. Pour exécuter une commande en tant que root, rajoutez tout simplement “sudo” avant celle-ci :

sudo commande

Allez, un petit reboot ;) ? Cette commande est à rentrer, pour la dernière fois, en tant que root :

reboot

Le doux bruit du buzzer se fait entendre : ça marche !

Un boîtier pour votre serveur

Publié dans le 12 octobre 2008 | 1 commentaire »

En premier lieu, il vous faudra réfléchir à plusieurs questions à la fois :

  • Quels sont mes moyens financiers ?
  • De quelle place ai-je besoin dans mon boîtier ?
  • Mon matériel aura-t-il tendance à chauffer ?

En répondant à ces trois questions, vous allez pouvoir déterminer plusieurs choses :

  • Le prix et donc la gamme du boîtier (bas, milieu, haut de gamme) ;
  • Le format du boîtier (mini tour, moyen tour, grand tour ou desktop) ;
  • L’aération et donc le bruit généré par le serveur.

Ces trois points sont cruciaux, et vous devez y réfléchir sérieusement. La configuration idéale serait un boîtier moyen tour qui permettrait d’accueillir quelques disques durs, contenant un matériel peu générateur de chaleur (un Pentium III ou un Celeron, par exemple) mais d’une puissance acceptable.

Avant de vous lancer dans vos achats, je ne saurai que trop vous recommander d’acheter une alimentation haut de gamme, ne fournissant pas forcément un nombre de watts hallucinant, mais d’un silence et d’une stabilité les plus hauts possibles. Sans cela, vous prendrez des risques inutiles, que ce soit pour votre installation électrique ou pour vos pauvres oreilles :P .

Pour ma part, j’ai surmonté le radiateur de mon Pentium III d’un ventilateur 55×55 mm thermorégulé d’un silence absolu. Il m’en a couté une dizaine d’euros, mais le jeu en vaut la chandelle…
Étant donné que j’ai monté un Silent Drive sur lequel j’ai fixé un ventilateur de 80 mm, l’aération du boîtier n’est pas nécessaire dans mon cas.

Si vous avez envie de vous faire plaisir en créant vous-même votre boîtier ou certains de ses éléments, c’est tout à fait possible. Le matériau que vous devriez choisir en premier lieu est un bon contreplaqué de 7 mm d’épaisseur. Cela a le mérite d’être léger et très facile à découper, même à la scie égoïne, et les vis rentrent dedans comme dans du beurre

Je vous conseille de bricoler quelques modules pour votre boîtier, dans l’ordre d’importance :

Cela devrait déjà vous occuper un certain temps, et améliorera sensiblement les conditions de vie à l’intérieur de votre boîtier :-° .

Je mettrai à jour cette partie avec des photos dès que j’aurai pris le temps de commencer mon boîtier en contreplaqué et de refaire proprement mon Silent Drive.

Pour conclure, n’oubliez pas de faire le tour des entreprises et particuliers autour de vous : beaucoup plus de personnes que vous ne le soupçonnez cherchent à remplacer du matériel encore largement utilisable, et préfèreraient vous le léguer plutôt que de payer pour s’en débarasser !

Les précautions à prendre : vérifier l’alimentation, remplacer la pile du BIOS (qui accusera sûrement déjà le poids des années), et passer un coup d’aspirateur à l’intérieur de la bête. Prenez le temps de nettoyer correctement tous les ventilateurs, et de passer un coup d’essuie-tout entre les dents du radiateur.