Archive pour novembre 2008

I are in ur shell

Publié dans , , le 23 novembre 2008 | 7 commentaires »

Mon premier paquet pour ma distro préférée ; ça s’appelle lolbash et ça déchire trop. Clic clic clic ! Bon, il manque plus que de la doc pour pouvoir l’utiliser, mais ça viendra.

Créer un torrent

Publié dans , , , le 19 novembre 2008 | 3 commentaires »

J’ai aujourd’hui eu besoin de partager Mamie.A.La.Plage[2008][MP3][320KBPS] et je me suis évidemment tourné vers BitTorrent et Mininova pour ce faire. Le client que j’utilise est Transmission (généralement intégré aux distros GNU/Linux comme Ubuntu, et que j’ai installé sous Arch). Un howto d’une simplicité étonnante qui vous permettra de diffuser librement vos enregistrements audiovisuels dans la joie et la bonne humeur !

Pour commencer, ajoutez les fichiers que vous souhaitez partager dans un dossier que vous nommerez dans le plus pur style 1337H4X (cf. exemple ci-dessus), pour faire bien. Lancez Transmission (ou votre client habituel) et créez un nouveau torrent : Torrent > Nouveau. Sélectionnez votre dossier, et ajoutez un tracker sur lequel sera faite l’annonce. ThePirateBay, recommandé par Mininova - en voici l’adresse : http://open.tracker.thepiratebay.org/announce - semble être une bonne solution. Cliquez sur Nouveau : voilà, votre .torrent est créé, à la racine de votre répertoire personnel (/home/$USER).

Ensuite, inscrivez-vous sur Mininova. Sachez que vous pouvez également envoyer votre .torrent en tant qu’anonyme, mais vous ne pourrez ni le modifier, ni le supprimer par la suite. Allez à la page d’upload… Vous savez ce qu’il vous reste à faire ;) .

Toutefois, gardez à l’esprit les sages paroles de Weird “Al” Yankovic :

Once in a while maybe you will feel the urge
To break international copyright law
By downloading mp3s from file-sharing sites
Like Morpheus or Grokster or Limewire or KaZaA
But deep in your heart you know the guilt would drive you mad
And the shame would leave a permanent scar
‘Cause you start out stealing songs, and then you’re robbing liquor stores
And selling crack and running over school kids with your car

So don’t download this song
The record store’s where you belong
Go and buy the CD like you know that you should
Oh, don’t download this song

Démo zombie

Publié dans , le 19 novembre 2008 | Aucun commentaire »

Même plus moyen de jouer à la démo de Left 4 Dead. Va falloir l’acheter. Je pleure.

Optimisez votre espace de travail

Publié dans , , le 11 novembre 2008 | 4 commentaires »

Si comme moi, vos deux PC fonctionnent en même temps sur votre bureau mais, si comme moi, vous manquez de place, Synergy est la solution. Ce soft va vous permettre de partager un couple clavier/souris pour tout un ensemble de machines connectées.

Synergy

Commencez par installer le paquet sur toutes vos machines (sachant que ça fonctionne aussi bien sous n’importe quel Unix que sous Windows) puis sélectionnez celle sur laquelle sont branchés clavier et souris. Ce sera le serveur Synergy. Voici mon .synergy.conf :

section: screens
	dedicated:
	sweetylaptop:
end

section: links
	dedicated:
		up = sweetylaptop
	sweetylaptop:
		down = dedicated
end

Dans la première section, “screens”, je donne le nom des machines concernées par Synergy. Vous devez absolument renseigner le nom de toutes les machines qui se connecteront au serveur ; en l’occurrence, dedicated et un fixe et sweetylaptop mon ordinateur portable (dont j’utilise le clavier et le touchpad).

Leur disposition sur le bureau est la suivante : sweetylaptop en haut et dedicated en bas. Vous devez le renseigner de cette manière dans la section “links” : si dedicated est en bas, logiquement sweetylaptop est au-dessus de lui (”up”).

Vous avez compris ? Bravo, votre fichier de configuration est renseigné. Lancez le serveur en mode verbeux pour la première utilisation. Vous pourrez retirer le switch -f une fois que ça fonctionnera selon vos envies :

synergys -f

Pour les postes clients, lancez le client Synergy, également en mode verbeux pour une première utilisation :

synergyc -f sweetylaptop

Ainsi, synergyc se connectera au poste sweetylaptop.

Aucune erreur ? Regardez… Votre souris passe d’un écran à l’autre lorsque le curseur en atteint le bord ! Comme dirait l’autre ;)

C’est le Songbird final

Publié dans , , , le 10 novembre 2008 | 5 commentaires »

Derrière ce titre aux doux accents communistes se cache un billet important, car c’est en effet la première fois que je m’attarde sur quelque chose avant de la critiquer - d’habitude, je le critique immédiatement et sans réfléchir. Mais c’est vraiment parce que ce coup-ci, ça m’intéresse. Car en effet, voici releasée la RC1 de Songbird !

Songbird

Pour commencer, je sais que je ne l’utiliserai jamais au quotidien, et ce pour plusieurs raisons. La première est très simple : le logiciel utilise constamment entre 10 et 20% de mon CPU (minimisé), poussé dans ses retranchements dès que j’ai quelques onglets d’ouverts. Bon, il y a aussi le problème de Flash avec Deezer, à la limite je veux bien comprendre… Mais le duo Java / XUL ne fait vraiment pas bon ménage : c’est poussif et on observe un sorte de “clipping” quand on passe d’un onglet à l’autre.
L’autre point qui me déplait fortement, c’est l’utilisation des tags ID3. Bon, ça a énormément d’avantages, surtout dans l’optique “Web 2.0″ de Songbird, mais j’ai pris l’habitude de ripper mes compilations de Jazz et de Hip-Hop, ce qui me donne au final un bordel monstre dans les artistes. Ça part dans tous les sens ; sans compter les albums dont les tags sont mauvais, etc.
Grâce à mpd, j’ai pris l’habitude de ne pas prendre en compte ces futilités : la navigation par dossiers, il n’y a que ça de vrai ! Il suffit de les nommer correctement, ce qui en soit est beaucoup plus simple et surtout beaucoup plus rapide à l’utilisation. Il a fallu quelques minutes à Songbird pour importer mes 30Go de musique, contre quelques secondes pour mpd. Un gros inconvénient ! Oh, et bizarrement, il ne veut pas m’ouvrir mes fichiers .oga (Ogg Audio), ce qui est gênant quand on sait que tous les CD que je rippe sont encodées en Ogg Vorbis et dans ce format. C’est apparemment l’extension qui gêne le logiciel, puisqu’un .ogg sera lu sans que Songbird ne bronche. Soit.

Du point de vue de l’utilisation, c’est vraiment jouissif. On se rend vite compte qu’on clique plus partout qu’on n’écoute de musique. Chronophage et surtout contre-productif, voici les deux guest features du soft :mrgreen: . Il faut dire que les développeurs ont tout fait pour !

Déjà, on peut naviguer sur le web avec, et ça, c’est franchement sympa. Une subite envie d’écouter un artiste ou un album absent de votre collection personnelle ? Un petit tour sur Deezer et, complètement intégrée au lecteur, voici votre site de streaming audio préféré ouvert dans un onglet.
Grâce à XUL, on dispose d’un choix d’extensions et de thèmes grandissant de jour en jour, histoire d’alourdir encore un peu (plus) le machin. C’est quand même top moumoute.

En outre, beaucoup de détails rendent Songbird réellement agréable à l’utilisation : l’affichage de plein de données provenant - en vrac - de last.fm, Wikipédia, Musicbrainz… pour obtenir une fiche synthétique par artiste, qui permet d’observer sa biographie, sa discographie, le MySpace du groupe et tout ces trucs trop fashionlol 2.0.

Pour conclure, je n’ai qu’une seule chose à dire : essayez-le ! C’est un incontournable, que je collerais bien au top des lecteurs qu’il m’ait été donné d’essayer. Prévoyez une machine puissante et dont les ventilateurs ne fassent pas trop de bruit dès que la charge augmente, histoire d’apprécier de votre musique… C’est quand même l’essentiel ;) .

Nota Bene : Les utilisateurs d’Arch Linux noteront la présence dans AUR d’un paquet nighty-build ; cependant celui-ci n’a pas encore été mis à jour par son mainteneur. Croisons le doigts !

Things #2

Publié dans le 10 novembre 2008 | Aucun commentaire »

On poursuit la série des billets Things avec cette seconde édition.

I can has webmail

Publié dans , le 4 novembre 2008 | Aucun commentaire »

Vous voudriez pêter la classe avec une adresse mail @doneed.net ? C’est désormais possible. Envoyez-moi votre candidature à l’adresse icanhas arobase doneed point net ;) !

Porcupine Tree en live

Publié dans , le 3 novembre 2008 | 7 commentaires »

… Ça donne ça :

Warszawa, l’album que je suis content de l’avoir acheté.

MPD + Icecast = webradio

Publié dans , , , , le 3 novembre 2008 | 14 commentaires »

Vous avez toute votre vie rêvé de diffuser illégalement de la musique soumis aux droits d’auteur ? D’ici une quinzaine de minutes, vous pourrez vous préparer à une visite surprise du GIGN dans votre chambre d’étudiant ;) !

Bon, si vous êtes geek, vous devriez savoir ce qu’est MPD et je vous invite très fortement à vous y intéresser de plus prêt si, en plus, vous aimez la musique et les playlists. Je ne vais pas faire un cours d’Histoire pour les mauvais élèves, sachez seulement que ce (fantastique) logiciel est un daemon, c’est-à-dire une sorte de “logiciel résident”, une tâche exécutée en arrière-plan, en somme, qui ne dépend pas de votre interface graphique. Vous contrôlez ce daemon grâce à un frontend comme Sonata, ce qui assure une stabilité exceptionnelle (l’interface graphique crashe ? Pas grave, votre musique continue à passer) et une flexibilité hors du commun, comme nous allons le voir au cours de ce tutoriel. Trève de superlatifs, passons à l’action.

Afin de parvenir à vos fins, il vous faudra avoir installé mpd et Icecast, un serveur de diffusion. Pour schématiser, Icecast récupère le flux audio mpd et le diffuse sur le réseau en streaming.

Attention : pour que le duo fonctionne, il faut d’abord lancer Icecast, puis mpd sinon ça ne marchera jamais.

Je vous donne ma config mpd (fichier ~/.mpdconf). J’ai décidé de ne pas l’utiliser comme un deamon, mais de le lancer ponctuellement (au démarrage de ma session, en l’occurrence).

# Fichiers et dossiers

music_directory “~/Musique” # Là où se trouve la musique
playlist_directory “~/.mpd/playlists” # Où mettre les playlists
db_file “~/.mpd/mpd.db” # La base de données
log_file “~/.mpd/mpd.log” # fichier de log
error_file “~/.mpd/mpd-error.log” # fichier de log des erreurs
pid_file “~/.mpd/mpd.pid” # fichier PID

# Connexion (facultatif)

bind_to_address localhost # Hostname
port 6600 # Où MPD doit écouter. Défaut : 6600

# Si vous voulez contrôler l’accès au serveur (facultatif)
# Si l’option password n’est pas spécifiée, alors les personnes non authentifiées
# auront le droit de tout faire.

default_permissions “read,add,control,admin” # Autorisations totales

audio_output {
type “shout”
name “AddiKT1ve”
host “localhost”
port “8000″
mount “/usr/share/icecast/stream.ogg”

# This is the source password in icecast.xml
password “hackme”

# Set either quality or bitrate
quality “5.0″
format “44100:16:1″

# Optional Paramters
user “source”
} # end of audio_output

# Need this so that mpd still works if icecast is not running
audio_output {
type “alsa”
name “fake out”
driver “null”
}

Pour lancer mpd, tapez simplement mpd. Au premier lancement, vous aurez besoin de créer la base de données : mpd --create-db.

Et hop, mon /etc/icecast.xml - je n’ai pas changé le mot de passe par défaut, parce que moi, je suis un grand malade : icecast.xml.

Modifier les valeurs que j’y ai insérées - exemple : votre nom d’utilisateur fonctionnera mieux que le mien :D - et lancez le daemon (sous Archlinux, ça donne ça) :

sudo /etc/rc.d/icecast start

Par défaut, Icecast écoute sur le port 8000. Pour accéder à la page qu’affiche le logiciel, un petit tour par localhost:8000 et le tour est joué. Remplacez localhost par l’IP locale du PC pour écouter le flux à partir d’une autre machine sur le réseau. Et pour l’écouter depuis l’Internet multimédia interactif 2.0, utilisez le NAT de votre routeur afin d’ouvrir le port… Et voilà ;) !

Bonne écoute à toutes et à tous, et bon piratage !