Everybody dies

Everybody dies, et c’est précisément de cela dont il est question dans Defcon. Vous avez aimé Risk ? Vous adorerez ce wargame à la sauce conflit thermonucléaire international.

Dans Defcon, vous incarnez (certainement) un général de l’armée ou (plus vraisemblablement) un malade mental qui aurait obtenu les codes d’accès au gros bouton rouge. Qu’importe : vous allez pouvoir mettre une branlée atomique à ces pourritures communistes de Russes, et rien que pour ça, le jeu vaut bien ses 13,30€ !

Arc-en-ciel thermonucléaire
(ceci n’est pas un arc-en-ciel)

“Defcon”, c’est la contraction trop classe de DEFense et CONdition, “désignant le niveau d’alerte militaire des forces armées des États-Unis” (c’est pas moi qui l’ai dit). Dans le jeu, comme chez nos amis les hamburgers, il existe cinq niveaux d’alerte Defcon, allant de 5 à 1 : à cinq, c’est la branlette générale, on positionne ses silos à missiles, on met en place une surveillance radar, quelques porte-avions et tout roule. À quatre, toujours rien, mis à part que les ennemis sont visibles sur la carte, pour peine qu’ils aient atteint le champ d’action de vos radars. À trois, ça commence à chauffer : les attaques aériennes et navales sont autorisées, la chasse aux sous-marins nucléaires commence. Vient le niveau d’alerte deux, où la pression est à son apogée : on se prépare à l’attaque et on met ses lunettes de soleil…

Et boum. Defcon 1. LAUNCH DETECTED. Moscou, rayée de la carte. Bien fait.

Je vous conseille très fortement de le télécharger, puisque la “démo” est en fait une version limitée du jeu complet (60Mo). Si le jeu vous plait, vous pourrez à n’importe quel moment évoluer vers la version complète, en payant pour une clef d’activation. N’oubliez pas de passer par la case tutoriel, sans quoi vous n’arriverez strictement à rien. Mais une fois le jeu en main, croyez-moi : vous ne serez pas déçu(e) ;) .

Cet article a été publié le Samedi 18 octobre 2008 à 22:06 et est classé dans , . Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.

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